Nous avons comme un vide aux yeux et au cœur,
Mais en même temps une immense reconnaissance,
Une immense gratitude pour ce qu’a été ta vie
Elle a plus que croisé la nôtre, elle l’a éclairée,
Elle y apporté au fil des jours l’humour, le bonheur,
Parfois le silence, le frôlement du mystère,
Elle y a apporté le rire et la joie.
Ta vie était tissée avec la nôtre, et toi, c’est un peu nous.
C’est drôle, plus profond que la tristesse, c’est un bonheur de penser à toi
Et de recueillir cette respiration des jours,
Que tu as éclairés pour nous.
Et ce qui fut demeure.
On ne peut rayer d’un trait de plume, ce qu’on a ainsi tissé.
Tu es parti, mais c’est mystérieux, ce sentiment que nous ressentons
De demeurer pourtant étrangement proches.
Aujourd’hui, il y a des jours de silence,
Des jours vides, comme privés de soleil,
Mais aussi tous ces jours où nous avons le sentiment que le ciel est ouvert
Et que -comment le dire- tu le rends si proche…
Alors nous poursuivons notre marche.
PPDA

